Un site dédié aux paresseux

Êtes vous paresseux ? Si oui…

Bienvenue sur ce site, dédié aux paresseux, qui veulent apprendre à faire des meubles en carton.

Est ce que vous êtes tombé sur cette page, parce que vous cherchiez des conseils sur le meuble en carton? 

Après avoir fait le tour des différents blogs traitant du meuble en carton. Vous en avez trouvé un qui dit A, l’autre qui dit B le troisième qui dit Z. Bref… Vous ne savez plus à quel saint vous vouer. 

Alors comme vous avez tapé  » meuble en carton  » dans la barre de recherche Google, vous avez fait le tour de tous les gros sites. Et en cherchant un peu, vous m’avez trouvé sur la deuxième ou troisième page. 

Quand vous avez vu mon site pour la première fois…

Vous vous êtes certainement demandé pourquoi certaines de mes photos sont floues. Et, pourquoi il y a parfois des fautes de frappe.

Donc, rassurez-vous, je mets tout en œuvre pour améliorer l’ergonomie et le design de mon site. Mais, comme on dit, Paris ne s’est pas fait en un jour. Et tout ce qui en vaut la peine prend du temps.

Avant d’être un site sur le meuble en carton. Ici, c’est un site dédié aux paresseux, mais pas n’importe lesquels. Car il y a plusieurs catégories de paresseux.

Avec ma formation, je vous propose de devenir un véritable paresseux de compétition.

Un ours paresseux qui fait sa sieste

On y reviendra par la suite. Mais, avant d’entrer dans le vif du sujet, permettez moi de me présenter, et, de vous raconter mon histoire.

Le meuble en carton du paresseux

Pour commencer, je m’appelle Sophie. J’ai 40 ans, j’habite dans les Vosges. Par une succession d’événements dont je vous passerais les détails. Donc, il y a 7 ans, je me suis retrouvée à devoir emménager dans un appartement vide.

J’ai donc dû trouver un moyen de me meubler rapidement. Comme je ne pouvais pas demander d’aide à qui que ce soit. J’ai opté pour le meuble en carton. Parce que c’était à la portée de mes petites mains de femme.

Combien de meubles, j’ai réalisé ?

Entre les meubles que j’ai réalisé pour le premier appartement et le deuxième. Les festivals, les expositions, les stages… J’en ai fait un paquet ( ça défoule bien, parfois ). En comptant juste les meubles en carton que j’ai chez moi, dans mon appartement, j’en ai actuellement 48 .

En aparté, quand j’ai dit combien de meubles en carton, j’avais déjà fait en tout. Alors, on m’a laissé sous-entendre sur les réseaux sociaux que je mentais…. Donc je vous laisse le soin d’aller fouiller sur youtube, ou facebook pour savoir combien de meubles en carton, j’ai déjà fait, en réalité. ( Je vous souhaite bonne chance, parce que j’ai déjà arrêté de compter depuis longtemps ).

Lorsque j’ai commencé à fabriquer des meubles en carton, j’ai démarré de zéro, d’un point de vue technique.

Donc, autant vous dire que vu l’ampleur des travaux que j’avais à réaliser chez moi, je ne pouvais pas m’amuser à faire dans le détail. Alors j’ai dû développer des moyens pour aller vite et bien. Parce que je ne faisais pas des meubles en carton pour m’amuser, ni pour le plaisir. Mais bien parce que mes affaires étaient entassées dans des sacs. Et, qu’il fallait rapidement trouver un moyen de ranger tout ce bazar.

Ne croyez surtout pas que je sois une maniaque de rangement, loin de là ! Mais c’est juste que, toute paresseuse que je suis. Je me suis aperçue que cela me prend moins de temps d’avoir mes affaires bien rangées. Plutôt que de devoir tout retourner pour trouver quelque chose.

Travailler pour gagner du temps

Alors j’ai fini par comprendre, que pour m’adonner à mes activités préférées. Qui sont la sieste et la promenade. Que, j’allais devoir travailler un peu en amont. Ceci, pour me décharger de toutes ces activités inutiles qui empiètent sur mes passes-temps favoris.

Savoir travailler pour profiter de la vie, c'est le propre du paresseux de compétition.

Hé oui, dans une journée, nous avons tous 24 heures. Alors, bien sûr, qu’il y a des priorités. Parce qu’il faut réussir à être à jour dans ses tâches administratives, les courses, l’entretient de la maison.

Mais je pense que pour réussir à être performants, on a besoin d’être en forme. Alors, pour moi, tout cela passe par une bonne alimentation. Je prends aussi soin de ma peau et de mes cheveux, avec des produits naturels… Je médite aussi, je m’informe beaucoup…

Tout cela, prends du temps, mais cela m’en fait gagner beaucoup parce que je ne passe pas toute une après midi dans la salle d’attente d’un médecin.

Bref…. Vous avez compris, je suis paresseuse. Mais, à ma manière.

On va étudier ensemble les différents types de paresseux qui existent. J’ai moi même expérimenté certaines catégories de paresseux. D’autres sont tirées de mes observations.

1 Le paresseux travailleur

Celui là, est toujours occupé. Il ne sait pas prendre de bon temps, car il est toujours au travail. Lorsqu’il est en congé, il passe son temps à travailler, soit chez lui, soit chez des gens qu’il connait. Parce qu’il n’a jamais assez de travail. Alors, il s’entoure de gens qui sauront occuper son temps. Au cas où il s’ennuie chez lui.

Il souffre de fatigue chronique, mais ne manquera jamais de vous lancer un petit regard culpabilisateur. Si jamais, vous osez vous poser cinq minutes pour boire un verre d’eau. Ou, alors, si vous admirez un coucher du soleil, il ne sera pas content. Car pour lui, tout ce qui n’est pas du travail est considéré comme une perte de temps.

Un chat paresseux

En effet, pour lui, se détendre est une activité inutile. Parce qu’il n’a pas compris que les meilleures idées arrivent lorsqu’on est au bord d’un ruisseau, ou, lors d’une promenade.

Il croit que travailler sans arrêt est synonyme de productivité. Or, il n’a pas compris que c’est en se reposant bien, que justement on devient plus productif, parce que l’on a l’esprit clair.

Vous allez me demander pourquoi je le mets dans la catégorie des paresseux, celui-là ?

Tout simplement parce que c’est un paresseux mental. Parce qu’il agit uniquement en fonction de ses conditionnements. En effet, il n’a pas encore fait l’effort intellectuel de s’arrêter un moment pour réfléchir. Il continue de travailler par automatismes.

J’ai déjà été, par un temps, une paresseuse travailleuse. Mais, ce qui m’a fait arrêter un jour. C’est de prendre conscience que si je voulais continuer dans la durée, alors, c’était d’apprendre à me reposer et à me préserver. Parce que si on est fatigué ou agité, on fait tout de travers.

2 Le paresseux fainéant

Celui-là, contrairement au paresseux travailleur, ne fait rien, ou en fait le moins possible. Mais par contre, il se retrouve, malgré lui à devoir travailler deux fois plus. Parce que du fait qu’il ne cherche jamais à optimiser quoi que ce soit, il ne prend jamais aucune initiative. Il est en permanence occupé à devoir exécuter les décisions que d’autres ont prises pour lui.

C’est un éternel procrastinateur qui ne passe jamais à l’action.

Ou alors, lorsqu’il se met à travailler, c’est vraiment sous la contrainte d’une date buttoire. Au lycée, on le retrouve souvent avec des poches sous les yeux, le lundi juste après la rentrée des vacances. Parce qu’il n’a rien fait pendant deux semaines, et, la veille de la rentrée, il a dû travailler jusqu’à deux heures du matin pour rendre son travail de mathématiques.

Ce type de paresseux passe beaucoup de temps à essuyer des plâtres dû à sa paresse. Or, s’il acceptait de travailler un peu en amont, il comprendrait vite que cela lui serait beaucoup plus rentable que de ne rien faire.

J’ai déjà eu des périodes de procrastination. Mais, je préfère prendre les devants pour décider de mon destin. Plutôt que de laisser les autres le faire à ma place.

3 Le paresseux perfectionniste

Lui ne va jamais rien vous montrer de ce qui selon lui, aboutit à la perfection. C’est une pauvre âme qui vit constamment tiraillée par sa volonté de bien faire les choses. Sauf qu’à force de toujours attendre que tout soit toujours parfait, il ne fait rien de productif. Car il perd beaucoup de temps sur des petits détails alors que les choses importantes ne sont pas faites.

Ce paresseux là n’acceptera jamais de grandir, car il refuse le fait que c’est justement la confrontation avec le regard de l’autre qui l’aidera à évoluer. Car ses critères de perfection ne sont pas forcément ceux attendus par les gens.

Personnellement je ne connais pas ce problème…. Parce que j’ai abandonné depuis longtemps l’idée d’être parfaite.

4 Le paresseux influençable

Ce paresseux ne fait pas d’efforts pour avoir un avis personnel. Ainsi, il écoute sans arrêt tous les avis extérieurs, sans se demander si ce qu’on vient lui dire lui apporte une plus value dans sa vie ou pas. Il agit ainsi parce qu’il est commandé par ses émotions, et, son désir de plaire.

Mais n’analyse pas derrière pour se demander si c’est adapté pour lui. Par exemple un ami va lui dire blanc, un jour, comme c’est son ami et, qu’il a peur de le vexer, il va faire blanc. Mais, il ne va pas aller expérimenter par lui-même pour se demander s’il n’y a pas d’autres alternatives possibles.

Le paresseux influençable

Comme il croit que c’est en faisant comme ses amis lui disent qu’il va réussir à s’attirer leur sympathie. Il va continuer jusqu’au jour où il n’a plus les moyens de faire tout ce qu’il faut pour plaire à ses amis.

Quand j’avais 30 ans, j’étais un peu comme ça. Jusqu’au jour où j’ai failli faire un burn out. J’ai donc, dû changer d’attitude, pour me préserver. Les gens autour de moi n’ont pas apprécié que je change, mais moi, je me suis sentie beaucoup mieux.

5 Le paresseux de compétition

C’est celui que je préfère parce qu’il a compris qu’il faut parfois savoir travailler en amont pour gagner beaucoup de temps. Cela lui permet aussi d’économiser son énergie.

Il prends le temps, d’abord de s’informer un peu partout. Puis passe rapidement à l’action pour se faire sa propre expérience. Il sait allier prise d’informations et confrontation avec la réalité.

Aussi, il écoute les conseils qu’on lui donne mais prend le temps de tester différentes méthodes pour savoir ce qui lui convient le mieux.

Le paresseux de compétition

Il cherche le juste équilibre

En tirant parti de ses expériences, il analyse ses échecs alors, comme ses réussites pour grandir à chaque fois. Il aime apprendre, et cherche toujours à s’améliorer. Car cela lui fait gagner du temps.

En fait, il a compris que de se reposer est une activité aussi utile que le travail. Car, il sait que lorsque l’on est fatigué, on ne peut pas être performant. Il gère bien son agenda et sait dire « non » aux sollicitations inutiles.

Il travaille parce que c’est utile à son développement à lui, et, sait partager son expérience pour aider les autres.

Après avoir expérimenté à peu près toutes les catégories de paresseux. Je ne peux pas encore me vanter d’être à 100% une paresseuse de compétition. Parce que de temps en temps, il m’arrive de procrastiner. Mais, je travaille, euh, pardon… je paresse dur pour y arriver.

Si vous aussi, souhaitez devenir un paresseux de compétition. Alors, sur ce site, vous trouverez tout un tas d’outils ( articles, vidéos, formations, livres ) qui vous permettront de le devenir.

Que puis-je vous apporter ?

Fréquentant régulièrement les forums de déco, sur Facebook, alors, je vois trop souvent des gens pleins d’enthousiasme, au début. Mais une fois qu’ils ont fait un meuble en carton, qu’ils ont mis un mois à construire. Bien souvent, ils abandonnent. Parce que c’est trop long, à faire, alors, ils se découragent.

C’est normal, parce que c’est difficile de concilier obligations familiales, travail et réalisation de meubles en carton. Donc, il vaut mieux s’organiser pour aller vite.

C’est comme dans toute activité. Si l’on prend tout de suite les bonnes habitudes, avec les bonnes méthodes. Alors, on avance plus vite en se fatiguant moins. Donc on est plus efficace, et on reste motivé sur la durée.

Je propose sur ce site, beaucoup de ressources, pour apprendre à fabriquer des meubles en carton

Certaines sont gratuites, d’autres, payantes. Donc, quels que soient vos moyens, rassurez vous, ici, il y en a pour tous les budgets. Parce que j’ai toujours tenu à ce que le meuble en carton soit quelque chose de démocratique. Et, non réservé juste à des personnes qui ont les moyens de payer cher, pour une formation.

La différence, entre mes formations payantes et, mon contenu gratuit, c’est comme quand on part en vacances. On a le choix entre prendre la nationale et l’autoroute à péage.

La destination est la même. C’est juste le chemin qui est un peu plus long. Les petites routes sont gratuites mais un peu escarpées, avec des feux rouges et quelques travaux. Alors, que sur l’autoroute, c’est un peu plus cher, mais, on va tout droit.

Avec mes formations, c’est comme si vous preniez l’autoroute.

En effet, dans mon approche du meuble en carton, je ne vois pas les choses sous un angle artistique. Mais bien avec un côté pratique. Comme j’ai réalisé tous les meubles de mon appartement. Alors, je sais faire des choses simples. J’aime aller à l’essentiel, en réalisant des meubles sur mesure, pratiques et faciles à entretenir.

Si vous entrez dans un nouveau logement, je peux vous aider
Le meuble en carton du paresseux

Lors de mes coachings, je permet aux gens d’élaborer un plan de route compatible avec leur agenda. Cela leur évite de trop s’éparpiller.

Aussi, je leurs permet de gagner énormément de temps, lors de la réalisation de leurs meubles en carton. Car je sais leurs faire éviter les pièges qui font perdre du temps.

Si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à me demander de vous rappeler en remplissant ce formulaire.

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